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38 % chez des étrangers (versus 46 % en 2003)
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Pas de diminution dans la population des homosexuels masculins
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Retard à la prise en charge : 33,3 % des patients sont pris en charge
à un stade avancé (sida ou CD4 < 200/mm3) |
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La mise sur le marché de tests rapides devrait permettre d’optimiser l’accès aux tests et les délais de rendu des résultats
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Prévention en milieu carcéral : un point sensible en 2008
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Mise en place et maintien des actions d’information et d’éducation
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Adaptation des outils de prévention (supports écrits en plusieurs langues
et supports non écrits) |
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Assurer le bon fonctionnement des stratégies de substitution des dépendances aux opiacés et l’accès aux seringues stériles
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Le Groupe d’experts recommande :
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De ne pas oublier de notifier tout nouveau diagnostic d’infection
par le VIH |
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D’évaluer l’impact des nouvelles recommandations de traitement antirétroviral
sur la situation immunitaire des patients |
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Aux pouvoirs publics, de définir de nouvelles stratégies de dépistage différenciées en fonction des zones de prévalence et en direction
des populations les plus exposées (homosexuels, population originaire d’Afrique subsaharienne, population carcérale, etc.) |
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De mener des études épidémiologiques en milieu carcéral
et dans le champ de la santé mentale |
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De recourir, dans certaines situations, aux tests rapides, notamment
dans les Centres de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) et les Centres de dépistage et de diagnostic des IST (CIDDIST), et de faire évoluer ces structures |
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De démarrer un traitement dès que le taux de CD4 atteint 350/mm3 et de ne le différer
que s’il existe des arguments individuels |
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De considérer l’initiation d’un traitement en cas de CD4 >350/mm3 , dans les situations suivantes : CV ³ 100 000 copies/ml, baisse rapide des CD4 ou pourcentage
de CD4 < 15 %, co- de 50 ans et/ou facteurs de risque CV |
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Objectif du traitement : obtention d’une CV < 50 copies/ml à 6 mois
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Diminution de la CV > 2 log10 copies/ml à 1 mois
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CV < 400 copies/ml à 3 mois
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Stratégies alternatives non recommandées en première intention
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Les associations de 3 INTI pour des raisons d’efficacité virologique.
Seule l’association zidovudine + lamivudine + abacavir (TrizivirÒ) peut être utilisée en cas d’association avec un traitement antituberculeux et si la CV est < 100 000 copies/ml |
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Les schémas “induction par une quadrithérapie-
par une trithérapie” (en cours d’évaluation pour l’enfuvirtide) |
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Les bithérapies avec 1 IP/r + 1 INNTI
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Les traitements constitués exclusivement d’IP/r (monothérapie
ou bithérapie) |
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Les traitements comportant les trois classes d’antirétroviraux
(1 INTI + 1 INNTI + 1 IP/r) |
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Les traitements avec un inhibiteur de l’intégrase ou du CCR-
(études en cours) |
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Les facteurs prédictifs d'une réponse virologique durable,
après l'instauration d'un premier traitement antirétroviral, sont le niveau de la charge virale et de lymphocytes CD4 à l'initiation du traitement, l'observance du traitement et la vitesse de réduction de la charge virale après l'instauration du traitement |
