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Dont 23 % des patients avec un profil sérologique d’infection récente (< 6 mois) et 14 % des patients diagnostiqués au stade sida

38 % chez des étrangers (versus 46 % en 2003)

Pas de diminution dans la population des homosexuels masculins
l
Retard à la prise en charge : 33,3 % des patients sont pris en charge
à un stade avancé (sida ou CD4 < 200/mm
3)
l
La mise sur le marché de tests rapides devrait permettre d’optimiser l’accès aux tests et les délais de rendu des résultats
l
Prévention en milieu carcéral : un point sensible en 2008

Mise en place et maintien des actions d’information et d’éducation

Adaptation des outils de prévention (supports écrits en plusieurs langues
et supports non écrits)

Assurer le bon fonctionnement des stratégies de substitution des dépendances aux opiacés et l’accès aux seringues stériles

Recommandations

l
Le Groupe d’experts recommande :

De ne pas oublier de notifier tout nouveau diagnostic d’infection
par le VIH


D’évaluer l’impact des nouvelles recommandations de traitement antirétroviral
sur la situation immunitaire
des patients

Aux pouvoirs publics, de définir de nouvelles stratégies de dépistage différenciées en fonction des zones de prévalence et en direction
des populations les plus exposées (homosexuels, population originaire d’Afrique subsaharienne, population carcérale, etc.)

De mener des études épidémiologiques en milieu carcéral
et dans le champ de la santé mentale

De recourir, dans certaines situations, aux tests rapides, notamment
dans les Centres de dépistage anonyme et gratuit (CDAG)
et les Centres de dépistage et de diagnostic des IST (CIDDIST),
et de faire évoluer ces structures


Traitement antirétroviral

Rapport 2008


Traitement antirétroviral
Quand débuter un traitement antirétroviral ?

Patients symptomatiques ou asymptomatiques avec un taux de lymphocytes CD4 < 200/mm3 : le traitement est nécessaire dans tous les cas
Patients asymptomatiques et CD4 entre 200 et 500/mm3. Il est recommandé :
-
 De démarrer un traitement dès que le taux de CD4 atteint 350/mm3 et de ne le différer
que s’il existe des arguments individuels
-
 De considérer l’initiation d’un traitement en cas de CD4 >350/mm3 , dans les situations suivantes : CV ³ 100 000 copies/ml, baisse rapide des CD4 ou pourcentage
de CD4 < 15 %, co-infection VHC ou VHB, néphropathies liées au VIH, sujets de plus
de 50 ans et/ou facteurs de risque CV

Patients asymptomatiques et CD4 > 500/mm3 : pas de données permettant
de recommander un traitement (sauf cas particuliers)
Dans tous les cas, le traitement antirétroviral doit être préparé, au besoin
par un travail multidisciplinaire, pour optimiser l’adhésion au traitement
Les résultats du test de résistance génotypique réalisé lors du diagnostic
de l’infection doivent être utilisés pour guider le choix thérapeutique


Par quel antirétroviral commencer (2) ?

l
Objectif du traitement : obtention d’une CV < 50 copies/ml à 6 mois

Diminution de la CV > 2 log10 copies/ml à 1 mois

CV < 400 copies/ml à 3 mois

l
Stratégies alternatives non recommandées en première intention

Les associations de 3 INTI pour des raisons d’efficacité virologique.
Seule l’
association zidovudine + lamivudine + abacavir (TrizivirÒ) peut être utilisée en cas d’association avec un traitement antituberculeux et si la CV est < 100 000 copies/ml

Les schémas “induction par une quadrithérapie-maintenance
par une trithérapie” (en cours d’évaluation pour l’enfuvirtide)

Les bithérapies avec 1 IP/r + 1 INNTI

Les traitements constitués exclusivement d’IP/r (monothérapie
ou bithérapie)


Les traitements comportant les trois classes d’antirétroviraux
(1 INTI + 1 INNTI + 1 IP/r)

Les traitements avec un inhibiteur de l’intégrase ou du CCR-5
(études en cours)

Par quel antirétroviral commencer (3) ?

l
Les facteurs prédictifs d'une réponse virologique durable,
après l'instauration d'un premier traitement antirétroviral,
sont le niveau de la charge virale et de lymphocytes CD4
à l'initiation du traitement, l'observance du traitement
et la vitesse de réduction de la charge virale après l'instauration
du traitement

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Prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH

Partie(s) - - - - ...
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SUITE BIENTÔT DISPONIBLE SUR KHADHOR.COM
Vendredi 17 Juillet 2009
DR. MUZAMA Funzi Gaspard
Prise en charge médicale
des personnes infectées par le VIH (2° Partie)

Rapport 2008
Recommandations du Groupe d’experts*
Synthèse coordonnée par le Dr Cécile Goujard

*Rapport original édité par Médecine-Sciences/Flammarion
et le ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative.
 Sous la direction du Pr Patrick Yeni
Épidémiologie – Dépistage de l’infection par le VIH
Dépistage de l’infection
Découvertes de séropositivité : 6 300 en 2006 (versus 7 000
en 2004)