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Préparation du patient
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Bilan pré-
par abacavir envisagé |
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Suivi thérapeutique initial : consultations médicales et infirmières rapprochées (J15, M1, M3 puis tous les 3 mois la 1re année)
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Observance (< 95 % : risque d’échec virologique), tolérance
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Suivi biologique de l’efficacité : objectifs
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CV ≥ 2 log à M1
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•
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CV < 400 copies/ml à M3
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•
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CV < 50 copies/ml à M6
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Suivi thérapeutique au long cours :
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Contrôle CV et CD4 tous les 3 à 4 mois si CD4 < 500/mm3 (tous les 4 à 6 mois si CD4 > 500/mm3)
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Au moins une hospitalisation de jour pour synthèse annuelle
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Le Groupe d’experts recommande
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De réaliser chez le patient traité une synthèse annuelle en hôpital de jour suivie d’une consultation avec un médecin spécialiste
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D’organiser des consultations consacrées à l’éducation thérapeutique,
en incitant à la formation des équipes soignantes au soutien à l’observance, et des interventions spécifiques de soutien individualisé |
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De réaliser un dépistage annuel de la syphilis et de l’infection
par le VHC/VHB chez les homosexuels masculins ne se protégeant pas systématiquement |
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D’assurer le suivi gynécologique et proctologique, d’aborder
les questions de sexualité et de désir d’enfant |
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De proposer systématiquement un dépistage aux partenaires sexuels
des personnes infectées par le VIH |
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Chez les patients avec un taux de CD4 > 200/mm3, outre les rappels
du calendrier vaccinal, d’envisager certaines vaccinations spécifiques (grippe, hépatite B, pneumocoque) et les vaccinations destinées aux voyageurs |
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Maladies cardiovasculaires : 4e cause de décès des patients infectés
par le VIH |
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Fréquence élevée des facteurs de risque (tabac)
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Exposition aux antirétroviraux (durée d’exposition aux IP > 2 ans)
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Effets propres de l’infection par le VIH (SMART)
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Syndrome métabolique :
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Définition TM 3 critères parmi les 5 suivants :
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Obésité abdominale : tour de taille ≥ 102 cm (H) ou ≥ 88 cm (F)
ou lipodystrophie clinique |
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Pression artérielle ≥ 130/85 mmHg
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Triglycérides ≥ 1,5 g/l (1,7 mmol/l)
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HDL-
chez la femme |
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Glycémie à jeun ≥ 1 g/l (5,6 mmol/l)
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Prévention et/ou prise en charge :
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Modification du traitement ARV si possible
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Conseils alimentaires : réduction des apports sucrés et des graisses
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Arrêt du tabac et reprise d’une activité physique
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Métabolisme glucidique : insulinorésistance liée aux IP
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Prévalence (APROCO-
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Prise en charge : glycémie à jeun (valeur seuil à 1 g/l), dosage de l’HbA1c (objectif < 6,5 %), régime, adaptation du traitement ARV, metformine, glitazones
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Métabolisme lipidique : mécanisme multifactoriel
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Rôle des ARV, de l’âge, de l’état nutritionnel, des CD4
et de l’inflammation liée au VIH |
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Seuils : hypertriglycéridémie (> 2 g/l), hypercholestérolémie (LDL > 1,6 g/l), diminution du HDL-
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Prise en charge :
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Règles hygiéno-
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Modification ARV si possible
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IP/r moins lipidotoxique comme ATV/r ou SQV/r
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INNTI (préférer névirapine)
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raltégravir ou maraviroc : peu ou pas d’effets métaboliques
et hyperlipémiants à court terme |
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Hyper-
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Hypertriglycéridémie > 4 g/l : fibrate ou huile de poisson
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Liées au virus (HIVAN), aux médicaments, aux comorbidités virales (co-
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IRC (DFG< 60 ml/mn/1,73 m2) : 4,7 à 5,6 % des patients
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IRC : facteur de risque CV majeur
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Greffe rénale : possible si CV contrôlée et CD4 > 200/mm3
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Anomalies osseuses
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Ostéoporose : 3 à 22 % (ostéodensitométrie)/Ostéopénie : 23 à 65 %
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Si T-
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•
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Si autre facteur de risque fracturaire : biphosphonates
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Si – 2,5 < T-
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Ostéonécrose : rare, pas de spécificité de prise en charge
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Troubles neurocognitifs
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Trois niveaux de gravité croissants : déficit neuropsychologique asymptomatique,
TNC léger et démence associée au VIH |
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Dépistage : test des 5 mots de Dubois ou Batterie rapide d’efficience frontale (BREF)
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Le Groupe d’experts recommande
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Dans le cadre de la prise en charge des complications métaboliques :
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Le suivi des règles hygiénodiététiques et l’arrêt du tabac
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La modification du traitement antirétroviral avec l’utilisation
des molécules les moins toxiques |
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•
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Avant d’envisager, si nécessaire, un traitement spécifique
de ces anomalies métaboliques |
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D’inscrire dans le bilan annuel de synthèse l’évaluation des différents risques métaboliques
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D’évaluer l’impact à court et moyen terme des nouvelles molécules
sur les complications et comorbidités liées aux traitements antirétroviraux dans le cadre d’essais thérapeutiques |
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De dépister une atteinte rénale précoce liée au VIH et/ou aux traitements antirétroviraux
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De rechercher un dysfonctionnement cognitif chez des patients âgés de plus
de 50 ans et/ou co- ou de difficultés d’organisation dans la vie quotidienne. Il est important de promouvoir les consultations d’évaluation et de prise en charge des fonctions cognitives |